Préparation du scénario

Le grand méchant s’échappe… (1/2)

 

Fuite méchant

Un rebondissement superbe utilisé dans les films, les séries, c’est celui du grand méchant qui s’enfuit, si possible avec un rire narquois… Plus facile à voir dans un film que dans un jeu de rôle : vos PJs feront surement tout pour en finir une bonne fois pour toute avec le méchant, sans pour autant lui laisser l’opportunité de partir. C’est là où vous, en tant que MJ, si vous voulez utiliser ce ressor dramatique, il va falloir ruser.

Les sbires

Première technique qui peut fonctionner pour permettre à votre méchant de gagner suffisamment de temps pour s’enfuir : il va appeler ses servants, autrement dit les faire venir en masse, ou en tout cas en nombre suffisant pour lui laisser le temps de s’éclipser, le temps que les PJ en découdent avec tous ceux-là. Si vous laissez votre grand méchant tout seul en bout de course, alors ce sera le combat à mort entre lui et vos PJ.

L’imposteur

Voilà une méthode un peu plus subtile, mais qui peut être moins visible par vos joueurs. Tout porte à croire, dans l’histoire que vous avez préparé pour vos joueurs que le coupable est une personne A. Or bien évidemment, les joueurs ne se rendront compte qu’après coup que ce n’était qu’un imposteur et que le « vrai » méchant est en train de s’enfuir. Un peu original et efficace, surtout dans les jeux d’enquête et d’intrigue.

L’aide d’un tiers puissant

Autre méthode pour permettre à un méchant de s’enfuir : l’intervention d’un tiers, d’un allié puissant, PNJ, qui offrira ses moyens, ses hommes ou sa protection au méchant. Les PJs ne pourront donc pas intervenir pour cette fois, de peur de s’attirer les foudres du PNJ en question. De plus, on peut imaginer que ce tiers utilise ses ressources pour embêter les PJ non seulement pendant la fuite du méchant, mais aussi avant ou après.

Jouer à domicile

Subterfuge plus classique : le méchant, à domicile, connaît son antre comme sa poche et connaîtra donc bien mieux que les PJs les passages dérobés, les chausse-trappes et autres tunnels qui lui permettront de s’enfuir plus rapidement en cas d’urgence. Moins cliché et plus intéressant (même si un peu parachuté) : le phénomène naturel ou environnemental qui sépare les combattants et repousse le conflit à plus tard (tremblement de terre, effondrement). Un peu plus rare et donc plus surprenant.

 

La suite de ces échappatoires la semaine prochaine !

Image ©erbphotography

 

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